Comment s’habiller au départ d’une course en hiver ?

Cette année, aucun coureur n’a été épargné par la vague de froid et de neige qui a touché la France et l’Europe. Vous avez pu faire quelques séances en intérieur ou à ski de fond pour remplacer l’entraînement, mais votre dossard est pris. Pas moyen de reculer devant l’épreuve à venir. La team vous partage donc quelques astuces pour s’habiller le jour J et réaliser votre objectif en conditions hivernales. Sappés comme jamais 🙂

C’est la question qui vous taraude en ce samedi soir, veille d’un semi. Votre application météo et Evelyne Dhéliat vous annoncent encore « de terribles températures négatives au lever du soleil ».

S’habiller sans empiler les épaissseurs

Difficile alors de choisir dans votre garde robe de runner, la tenue adéquate. L’empilement de couche ce n’est certainement pas la solution idéale. Vous allez vite étouffer sous les épaisseurs et la transpiration accumulée devient une bombe à retardement. Le coup de froid annoncé pour l’après course. On prévoit léger malgré le froid.

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Arriver bien chaud dans le sas de départ

Déjà, on mise sur un bon échauffement. Faites le durer un peu plus longtemps que vos quelques minutes de rigueur.  Couvrez vous bien pendant cette phase (veste, survêtement, gants chaud, etc.) et commencez vos 20mn d’échauffement, et ce 40mn avant le départ. Vous aurez le temps de monter en température et pourrez ensuite tranquillement déposer votre sac aux consignes ou à un ami. Prenez le chemin du départ débarrassé des couches inutiles.

Couvrez vous avec du « jetable »

Pour rester au chaud pendant les minutes restantes, la technique la plus classique est celle dite du « sac poubelle ». Au mieux vous avez gardé un poncho plastique distribué à l’arrivée d’une précédente course, au pire, c’est le sac poubelle avec trois trous pour la tête et les bras. Un bon vieux sac 50 litres fait l’affaire, un 100 litres pour les gros gabarits. Moche mais efficace 😉 L’autre option est le vieux t-shirt du semi de la route des vins, millésime 2005…encore en coton. Oui c’est le fameux qui traine au fond de votre penderie depuis 10 ans. Enfin une occasion de s’en servir. Vous le jetterez juste avant le départ dans les poubelles de l’organisation ou le rendrez à vos supporters qui vous accompagnent.

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Le plastique c’est fantastique à l’échauffement

Et la promiscuité dans le SAS de départ vous gardera au chaud, ne vous inquiétez pas de devoir passer 10mn en étant un peu léger. Bien serré au milieu des concurrents et en sautillant de temps en temps, ça passe.

Préservez vos extrémités

Sur la tête, réservez le bonnet à l’échauffement. En course il est utile uniquement en cas de froid polaire bien en dessous de zéro. Sinon un bandeau ou mieux un « buff », ce tour de cou remonté sur les oreilles est le parfait accessoire de vos esgourdes. Au bout des doigts, une paire de gants mais légers. Côté chaussettes, à part pour une course dans la neige, une paire de chaussettes de course à pied classique suffit.

Du classique pour le haut et le bas

Côté jambes, misez sur un corsaire ou un cuissard long en dessous de 5 degrés, mais au dessus de cette température, vous pouvez y aller en short. Après un bon échauffement et un départ canon, vous serez heureux d’être léger.

Et en haut, adoptez les manches longues mais attention à ne pas trop vous habiller, vous risqueriez de le regretter. Réfléchissez bien avant de prendre votre veste coupe-vent. Certains vont même jusqu’à garder un simple manche courte, agrémenté de manchette de vélo, facile à retirer en cas de réchauffement.

Vous l’aurez compris, le jour J, on évite de mettre trop de couches, tout en veillant à bien se couvrir les extrémités. N’oubliez pas que vous allez vous donner bien plus qu’à l’entraînement. Il faut impérativement bien s’échauffer et anticiper l’arrivée où il faudra se couvrir le plus rapidement possible.

Le sas de décompression

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Récit

Peut-être le moment le moins agréable d’une course, douleurs mises à part, l’arrivée dans le sas est pour beaucoup propice à la méditation. À l’opposé, certains en profitent pour déconner et se faire de nouveaux amis.

Quelque soit la course, parquée dans plusieurs dizaines de mètres carrés, la pression s’accumule avant le départ. Dans la tête d’abord, dans le corps ensuite. « Le sas est synonyme de stress et de concentration pour moi, commence Alice. Je suis dans ma bulle à mort pour me rappeler à quel temps je dois être à tel kilomètre. » Pour elle, les minutes qui précèdent le compte à rebours ne sont pas les plus légères. Machinalement, chacun regarde au moins une fois ses chaussures, le départ et le ciel. Puis vient ce tour d’horizon des voisins. Pour décompresser et réajuster la pression.

Dans ce moment, la socialisation passe par des subterfuges classiques. « Généralement, je fais la petite vanne qui va quand l’occasion se présente » avoue David. Au fond, sans réel objectif de temps, se trouve ce groupe de potes venus sur un coup de tête se prouver que malgré la non-préparation, ils peuvent relever le défi. Sur un 10k à Coulommiers, c’est le cas d’Alan et son « crew des chineurs fous » qui arrivent à faire chanter une trentaine de personnes avec eux. La tenue est aussi un bon catalyseur. « Je portais un tour de cou du Grand trail des Templiers lors de Marseille-Cassis, amorce Kévin, et un mec l’a reconnu. Donc on a discuté de ça et de la course qui nous attendait. » Qu’elles démarrent sur un passage au pipi-room ou sur un chrono commun, ces rencontres éphémères ont parfois l’originalité de survivre aux lois du temps.

 

La Speedy Gonzesse

Après une rupture, Olivia s’investit à corps perdu dans la course. Parce que la solitude pèse, elle monte avec ses amies le groupe des Speedy Gonzesses. Rapidement, leur maillot rose floqué devient source de sourires et signes de main. Un jour dans le sas du Trail des gorges du Tarn, l’occitane a même droit à un « Salut Olivia » de baryton qui l’enracinera dans la grande famille des coureurs. Car Pierre, l’homme qui l’interpelle, va l’attendre sous le chrono final, la féliciter de son heure et demi passée et terminer la discussion qu’il a lancée onze kilomètres plus tôt. C’est lui aussi qui la présente à tous ses potes dingues de course. Son nombre d’amis s’agrandit. « De là, je me suis inscrite dans leur association, Les collègues 48, et j’ai rencontré de nouvelles personnes qui m’ont menée à prendre ma licence de triathlon pour l’année 2018. C’est génial qu’un petit détail comme mon nom sur mon t-shirt ait changé ma vie comme ça » se réjouit-elle. Aujourd’hui, Olivia améliore ses chronos, boucle les 20km de Montpellier en 1h45 et se passionne pour le triathlon. « Je me suis sortie de la galère grâce au sport et à mes amis, je ne peux que les remercier. »

Rencontre avec le soi-même type

En 2014, de l’autre côté de la frontière helvète se profile la rencontre entre Florence, en préparation pour le Fyne Terra, et son sosie. Sur le BCN Tour de Neuchâtel, course régionale par étapes, la Suisse remarque à chacun des départs une grande blonde au physique et au chrono identiques aux siens. Sur la sixième et dernière épreuve, la tentation est trop forte. Après quelques mots elle découvre que son double se nomme Mélanie, étudiante en étiopathie et coureuse invétérée. Toutes les deux partagent un physique, un sport mais surtout une vie entière de centres d’intérêt. « J’ai l’impression qu’on était faite pour se rencontrer » relate-t-elle. En entretenant une relation épistolaire digitale, les deux copines se retrouvent régulièrement pour allonger la foulée et participer à plusieurs courses ensemble comme la classique Morat-Fribourg. « Grâce à elle, je me suis même laissée entrainer dans mon premier triathlon en catégorie découverte l’an dernier », détaille Florence. Au pire, l’une pourra finir pour l’autre.

Par : Arnaud Blanc

semi-marathon fitbit paris

Lundi est un grand jour je vais commencer ma préparation pour le semi-marathon de paris du 04 mars 2018 où je vise 01h50.

J’ai hate de me retouver sur la ligne de départ.

Je sais que je vais etre aidé par les coachs de gosport la défense.

Bon le semi est enfin arrivé, quel le temps est passé vite.

Je crois que je n’ai pas bien couru.

Nous avons eu un temps à ne pas courir.C’est les aléas de la course.

Vu les conditions c’était pas trop mal.

semi