5 astuces pour terminer votre premier marathon

La distance mythique du marathon a tendance à se banaliser mais la difficulté reste la même. Pour boucler les 42,195 km, vous devrez vous préparer rigoureusement. Et avec quelques astuces, vous parviendrez à franchir la ligne d’arrivée avec le sourire.

Alimentation et hydratation

Sur des distances inférieures, vous pouvez mettre cela au second plan, ou bien faire en fonction de vos envies momentanées. Mais sur marathon, vous devez absolument anticiper, boire et manger avant d’en ressentir les besoins. C’est l’une des clés de votre réussite. Buvez un peu à chaque ravitaillement, et augmentez la dose s’il fait chaud. Attention tout de même à la surhydratation ! Concernant l’alimentation, il faudra vous entraîner à manger en courant pendant votre préparation pour ne pas avoir de mauvaises surprises le jour J.

Prenez votre temps

Autant pendant la préparation que pendant la course, il faut prendre son temps. Pendant votre prépa, si vous sentez que ce n’est pas le moment de vous entraîner, ne le faites pas. Vous pouvez toujours reporter la séance ou la remplacer par un peu de renforcement musculaire ou du vélo. Ne soyez pas stressé par votre plan, tout est adaptable. Pareil le jour de la course. Faites en sortes d’arriver en avance pour vous rendre sur le départ tranquillement. Si votre cœur s’emballe, ralentissez un peu. Si les jambes fatiguent, ralentissez un peu et relativisez (voir plus bas). S’il y a la queue au ravito, arrêtez-vous, marchez un peu et repartez.

Visualisez le parcours

Étudiez un minimum le parcours de la course. Cherchez les portions où ça monte, où ça descend, les points de ravitaillement, le dernier virage… Vous éviterez au maximum les mauvaises surprises, et accueillerez les difficultés de manière positive. Quand vous savez qu’une montée se situe au km 31, vous vous y préparez et même si vos muscles sont en train de se venger de tout ce que vous lui demandez, votre cerveau pourra gérer le conflit avec plus de souplesse.

Negative split

Le concept de negative split consiste à réaliser un meilleur temps sur la deuxième partie du marathon que sur la première. C’est encore plus utile pour un premier marathon. Attention, ne vous amusez pas à y aller vraiment tranquille sur le premier semi et de foncer pour la suite. Vous ne finirez probablement pas. Mais retirez entre 0,2 et 0,5 km/h à votre allure cible sur le premier semi, et courez un peu plus vite que votre allure cible, puis accélérez encore un peu si vous vous sentez bien après le km 35. Dans le cas contraire, à savoir si vous êtes parti trop vite, ce sera très difficile de terminer la course.

Chérissez la douleur

Ne croyez pas que vous allez terminer la course sans avoir mal. Vous allez courir un peu plus de 42 bornes. Apprenez à accepter la douleur, à composer avec voire même l’accueillir avec le sourire. Dans ces conditions, elle sera supportable et pourra s’estomper au fil de la course. La douleur est un signal nerveux qui va des muscles jusqu’au cerveau. Tout est alors question d’interprétation : si vous vous dites que c’est le début de la fin, c’est déjà la fin. Mais si vous lui dites « Salut toi, comment ça va ? », vous terminerez la course en équipe, avec votre pote la douleur. Elle pourra même devenir une motivation supplémentaire. Difficile à concevoir mais vous verrez. Vous traversez des chemins de pensée que vous n’avez jamais empruntés lors d’un marathon. Et tout est possible.

Par : Gabriel Cnudde

Le marathon avant et après : 21 conseils pour 42 km (et quelques mètres !)

Le 42e marathon de Paris se tenait le dimanche 8 avril 2018. Plus de 50 000 coureurs étaient au départ.. Les coureurs sont-ils conscients de ce qui les attend ? Leur corps est-il prêt à souffrir ? Dr Sport vous dit tout.

 

« La meilleure façon d’en éviter les méfaits, c’est d’avoir bien préparé votre marathon », insiste le médecin du sport Bruno Grandidier. « Un marathon, c’est trop dur pour s’y engager sur un coup de tête. Les kilomètres doivent défiler et ne pas virer au calvaire. Au fond, la course doit rester un plaisir, fût-il exigeant », considère-t-il.

Voici 21 conseils à appliquer et écueils à éviter.

Un seul objectif : prendre soin de vous !

1. Bien préparer un marathon, c’est préparer son corps avec des sorties longues. Inutile d’avoir parcouru 42 km chaque dimanche pour habituer vos fibres musculaires aux micro traumatismes.

2. Bien dormir. La fatigue est extrême lors d’un marathon. Les heures de sommeil avant minuit seront davantage réparatrices avant et après la course. Et n’oubliez pas : la nuit la plus importante est celle du vendredi au samedi (quand le marathon a lieu le dimanche bien sûr !)

3. Évitez le sucre le matin de la compétition. Le sucre appelle le sucre et va vous créer une fringale en plein effort. Le pic de cortisol est toujours suivi d’un pic d’insuline naturel au lever. Opter pour du salé qui vous calera au moins jusqu’à l’arrivée.

4. Bien manger avant la course. Optez pour des aliments à indice glycémique bas comme le riz ou les lentilles. Manger des pâtes vous permettra de charger l’organisme en énergie mais celle-ci sera vite consommée. Or, dans un marathon, il faut durer !

5. Évitez la déshydratation ! Pensez à boire avant d’avoir soif. Optez pour quelques gorgées régulièrement. Dans le cas contraire vos tendons pourraient s’assécher et votre potentiel athlétique diminuer de 25 à 30 %.

le 42ème Marathon de Paris s’est déroulé le 8 avril 2018

6. Buvez un demi-litre dans l’heure suivant l’effort pour compenser les pertes hydriques. Un marathonien perd entre 1,5 à 2,5 litres d’eau par heure.

7. Après la course, marchez ! Ne restez pas immobile afin d’éviter un arrêt trop brutal qui risque de causer des étourdissements voire de légères syncopes. L’organisme a tellement été sollicité que tourner de l’œil est courant.

8. Surélevez vos jambes pendant dix à vingt minutes une fois douché, après le marathon. Ça vous permettra de drainer et vasculariser vos membres inférieurs.

9. Mieux : optez pour des manchons de compression avant et après l’effort. La contention vous permettra récupérer plus vite. Le manchon reproduit l’action d’un tuyau d’arrosage qu’on presse pour augmenter le débit. Forcément, le sang monte plus facilement au cœur.

10. Bien recharger après. La théorie dit qu’un homme pesant 70 kg brûle 700 calories en parcourant 10 kilomètres de course. Sur 42 km, le joggeur aurait donc perdu près de… 3 000 calories. Rechargez avec des produits sains. C’est facile de se jeter sur un plat bien gras pour se récompenser mais vos muscles ont besoin d’aliments de qualité pour se reconstituer

11. N’avalez pas de compléments alimentaires ou de poudres soi-disant miraculeuses. Seuls le repos et une bonne alimentation ont fait leurs preuves. De plus, après un effort de ce type, l’estomac est fragilisé : ne le maltraitez pas.

12. Optez pour de l’eau froide. La douche post-marathon doit être terminée par des jets d’eau froide sur les cuisses, fessiers et mollets. L’objectif : vasculariser les fibres qui ont été traumatisées.

13. Mieux : inscrivez-vous à une séance de cryothérapie car le corps a souffert pendant 42 km ; rien de tel qu’une récupération par le froid pour reconstituer les fibres et soulager les douleurs articulaires.

Idéalement il faut se reposer environ 30 jours après un marathon

14. Demandez un massage thérapeutique à votre kiné. C’est parfois plus efficace quand on a les mollets chargés de toxines et qu’on ne souhaite pas marcher comme un canard le lundi suivant !

15. 42 km équivalent environ à 65 000 pas. Votre pied va taper 65 000 fois sur le bitume. À chaque fois, vos articulations vont vous renvoyer trois fois votre poids… C’est forcément traumatisant. Vos muscles vont se contracter à chaque foulée. Le stretching le soir venu et les jours suivants vous aideront à retrouver votre souplesse articulaire, nécessaire pour ne pas laisser (trop) de traces corporelles.

16. Prévoyez de la crème grasse pour vos pieds ! Ils sont vos principaux outils de travail. Sans eux, pas de marathon ! On a souvent tendance à les négliger. Le soir, après la course, vous souffrirez au mieux de simples échauffements, au pire d’ampoules. Graissez vos pieds afin de les nourrir et de les bichonner, ils l’auront bien mérité !

17. L’électrostimulation peut être une solution. Plus un muscle est drainé, plus il récupère… Mais attention : ne gérez qu’un groupe de muscles à la fois et à basse fréquence.

18. Le Néo-Zélandais Foster, recordman du monde vétéran sur marathon de 1974 à 1990, avait mis en place la règle des 42 jours de repos pour 42 kilomètres parcourus. En réalité, il résonnait en milles ; 42 km correspondant à 26 milles, un marathon c’est donc 26 jours de repos !

19. Et quand vous reprendrez le footing, il faudra alterner marche et course pour ne pas brusquer vos fibres. Le corps a une mémoire et vous en voudra si la charge de travail est tout de suite élevée…

20. Vous étiez habitué à courir tous les jours ou presque, à vous charger en volume d’entraînement et d’un coup, tout s’arrête ! Mais récupérer ne veut pas dire repos total. Si vous êtes hyperactif, optez pour le vélo ou la natation à faible intensité, les quinze jours qui suivent la course.

21. Vous avez bien récupéré ? Vous marchez à peu près normalement ? Tant mieux, mais soyez prudent et ne prévoyez pas plus de deux marathons par an

Bonne course !

Forrest Gump existe vraiment ! Et il habite à Liverpool !

Dans le cultissime Forrest Gump de Robert Zemeckis, le personnage incarné par Tom Hanks parcourt pas moins de 15 248 miles à travers les États-Unis après avoir eu le cœur brisé par sa Jenny. Un défi qui peut paraître impossible dans la vraie vie mais Rob Pope l’a réussi !

Rob Pope, vétéran de 39 ans vivant à Liverpool, en Angleterre, a ainsi passé plus d’une année de sa vie à courir à travers le pays de l’Oncle Sam. Pour réaliser ce défi colossal en quatre étapes, notre homme avait démissionné. En moyenne, 40 miles (65 km) parcourus chaque jour, quelle que soit la météo. Malgré un physique extrêmement malmené, le mental tint bon, arrêter ne fut jamais une option.

Rob Pope avait toujours rêvé de courir à travers les années mais après avoir vu Forrest Gump, il sut comment faire, en recréant la course du personnage principal. Et pour faire les choses correctement, Rob Pope s’est lancé sans entraînement préalable. D’où les blessures nombreuses, et plutôt graves – inflammation du tendon d’Achille, déchirure du quadriceps, etc -.

Comme dans le film, Rob Pope portait les célèbres maillot écossais et short de Forrest Gump pour démarrer son périple sur la côte Ouest. S’il a évidemment changé plusieurs fois de tenue pour s’accommoder de la météo, pour le dernier segment, Rob Pope enfilait sa casquette Bubba-Gump et avait pris soin de laisser pousser sa barbe !

Ces deux dernières années, Rob Pope a documenté son aventure sur les réseaux sociaux, publiant moult détails et photos. “Au final, j’aurais couru environ 15 600 miles [25 100 km]“. Car Rob a encore environ 200 miles (320 km) à parcourir avant d’atteindre sa destination finale. Date d’arrivée prévue, le 29 Avril. Aujourd’hui, Rob Pope est retourné à Liverpool auprès de sa femme qui doit donner naissance à leur fille. Ils reviendront ensemble aux États-Unis pour clore définitivement cette course épique.

Rob Pope deviendra ainsi le premier homme à recréer le voyage de Forrest Gump. Si vous souhaitez en apprendre davantage, rendez-vous sur le site officiel, Going The Distance.

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Marathon de Londres 2018: Rob Pope bat le record du monde Guinness habillé comme Forrest Gump

Un homme habillé comme Forrest Gump a battu le record du monde Guinness pour le mâle le plus rapide marathon coureur dans un costume de personnage de film. Rob Pope couru cette année Marathon de Londres habillé comme le personnage oscarisé de Tom Hanks en 2 heures, 36 minutes et 28 secondes. « Je peux courir comme le vent souffle », a-t-il déclaré après la course. « Aujourd’hui était incroyable. J’ai eu tellement de cris «Run Forrest run» – un couple de ‘beardy man’ et un couple ‘Jesus’ mais surtout Forrest Gump. » Le joueur de 39 ans, Liverpudlian, s’est habillé pour amasser des fonds pour les organisations caritatives, le Fonds mondial pour la nature et la paix directe. « Dans le film Forrest Gump, ils lui demandent » pourquoi tu fais ça? Courez-vous pour les droits des femmes? paix mondiale? les sans-abris? l’environnement? les animaux? »et entre ces deux charités, ils couvrent toutes ces bases», a déclaré M. Pope. Le coureur de multi-marathon a fait son chemin à travers les États-Unis depuis septembre 2016 . M. Pope a été en partie inspiré par le film de 1994, qui a remporté six Oscars, dans lequel le personnage principal décide d’aller courir « sans raison particulière », puis s’arrête à peine. Il a déjà traversé les États-Unis quatre fois et est devenu la première personne à courir à travers le pays trois fois par année. Il a couru plus de 15 000 miles jusqu’à présent. Après avoir regardé le film, M. Pope a décidé d’imiter le voyage de Forrest Gump « en raison de la nature emblématique du film – et nous vivons dans un monde de culture pop maintenant – je pensais que cela attirerait juste l’attention des gens. » Et M. Pope n’était pas le seul à battre le record mondial Guinness lors du Marathon de Londres cette année alors qu’il collectait des fonds pour de bonnes causes. Mathieu Lavedrine, habillé en pilote X-Wing, a réalisé le marathon le plus rapide déguisé en personnage Star Wars masculin, tandis que Charlotte Osterman est devenue la marathonienne la plus rapide déguisée en zombie.
Autres disjoncteurs du Marathon de Londres:
Marathon le plus rapide habillé en monarque – Paul Underwood, Henry VII, 3:39:10

Notre éditeur @craigglenday est à la #LondonMarathon prendre des photos pour notre prochain livre. Paul Underwood a réalisé le marathon le plus rapide déguisé en monarque. Le sosie de Henry VIII a terminé le cours en 3:39:10, ayant recueilli des fonds pour @MindCharity 👑 pic.twitter.com/WO9NPNvRvB
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide déguisé en Elvis – Stacey Harper, 3:49:38

« Ambition est un rêve avec un moteur V8 », a déclaré Elvis Presley. Bien, @ harpes4 avait le lecteur pour tenter un record à la #LondonMarathon pour le marathon le plus rapide déguisé en Elvis et elle a réussi! Elle a franchi la ligne d’arrivée, perruque encore, en 3:49:38 pic.twitter.com/SR0aetWYJq
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé comme un cadenas – Eddie Low, 3:51:18

Dans le but de «libérer son potentiel», Eddie Low a réalisé le marathon le plus rapide, habillé en cadenas au #LondonMarathon . Heure d’arrivée: 3:51:18 pic.twitter.com/kLmkIsU9hP
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé comme un coeur d’amour (mâle) – Joey Gale, 3:05:55

Répandre l’amour à cette année #LondonMarathon , @ joey_g83 vient de battre le record du marathon le plus rapide habillé comme un coeur d’amour (mâle). Il a franchi la ligne d’arrivée en 3:05:55. avoir recueilli de l’argent pour @TheBHF dans le processus ❤ pic.twitter.com/DJG0NpRRGw
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé comme un coussin de whoopee – Oliver Hill, 3:20:39

Dans l’un des costumes les plus insolites repérés au #LondonMarathon , Oliver Hill a réalisé le marathon le plus rapide habillé comme un coussin de whoopee, en 3:20:39. Il a couru en faveur de @CwC_UK pic.twitter.com/47tmYDuTAl
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en insecte (une abeille) – Barnaby Hopson, 3:14:24

Barnaby Hopson a bourdonné dans les livres de records après avoir terminé le #LondonMarathon dans 3:14:24. Il a réalisé le marathon le plus rapide habillé comme un insecte – une abeille en particulier – tout en recueillant des fonds pour @RefugeesAtHome pic.twitter.com/19CQ36TI2x
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé d’un jouet en trois dimensions (mâle) – Bob Johnson, 4:49:30

M. Potato Head (Bob Johnson) est devenu la dernière personne à établir un record au #LondonMarathon . Le joueur de 59 ans a battu le record du marathon le plus rapide déguisé en jouet tridimensionnel (homme), en 4:49:30 pic.twitter.com/TD4QhQy1Aj
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide avec un costume de six personnes – Un gang de Ghostbusters, 6:20:48

« Qui vas-tu appeler? » @Chasseurs de fantômes viennent de capturer le record du marathon le plus rapide dans un costume de six personnes. L’équipe est arrivée à la ligne d’arrivée dans un impressionnant 6:20:48, portant leur voiture Ecto-1 pic.twitter.com/CJfzuK0oSZ
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé comme un personnage de conte de fées – Julie Greenwood, 4:24:07

Si vous avez vu Belle courir le #LondonMarathon , c’était @juliedewdrop tenter le marathon le plus rapide habillé comme un personnage de conte de fées. Elle vient de franchir la ligne d’arrivée en 4:24:07, avec un nouveau record du monde! pic.twitter.com/7khlSnCrF2
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide déguisé en emoji (femme) – Victoria Bell, 4:18:06

Elle doit être caca! 💩 Londoner Victoria Bell a établi un nouveau record pour le marathon le plus rapide déguisé en emoji (femme) au #LondonMarathon . Élever de l’argent pour @WaterAidUK , elle a terminé la course en 4:18:06 pic.twitter.com/XRnTqKZad2
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide avec des chaussures de ski – Colin Whitton, 5:52:16

Quiconque porte une paire de chaussures de ski saura à quel point il est difficile de s’y promener, et encore moins de parcourir 26 milles! Mais Colin Whitton de Twickenham vient de battre le record du marathon le plus rapide en 5:52:16 🎿 #LondonMarathon pic.twitter.com/B9pKdrFV6o
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide avec un sèche-linge – Richard Grey, 4:49:37

Après avoir exécuté le #LondonMarathon portant un sèche-linge tout le long, Richard Gray a un nouveau record. Heure d’arrivée: 5:49:37 pic.twitter.com/1MdVTJbRKG
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en cuir de moto – David Smith, 4:00:11

« J’ai été séduit par Guinness World Records depuis le temps que j’ai pu lire et c’est devenu une ambition d’entrer dans le livre », a déclaré David Smith – bien maintenant, il a! Il a réalisé le marathon le plus rapide habillé en cuir de moto dans un rapide 4:00:11. #LondonMarathon pic.twitter.com/gbvVaiyHbt
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide en costume (femme) – Marta Kiermacz-Abramek, 3:57:57

Marta Kiermacz-Abramek, qui a eu l’air intelligent pour l’occasion, a réalisé le marathon le plus rapide en tant que #LondonMarathon . L’athlète de 45 ans a terminé son 12e marathon en 3:57:57 pic.twitter.com/Yw4CJA2I82
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en patient hospitalisé – Jonathan Carter, 3:40:38

Infirmière praticienne @ runawayfrom40 a établi un nouveau record pour le marathon le plus rapide habillé comme un patient de l’hôpital à la #LondonMarathon . Il était assez courageux pour laisser ses collègues choisir le costume pour lui! Heure d’arrivée: 3.40: 38 pic.twitter.com/avX5SxYzcs
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en pom-pom girl – Carly Furnell, 3:27:14

Écoutons-le pour Carly Furnell de Surrey! Elle est entrée dans le livre des records pour avoir complété le marathon le plus rapide déguisé en pom-pom girl! 3:27:14 #LondonMarathon pic.twitter.com/DW6bZF3JxF
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en joueur de tennis – James Caldon, 3:28:48

James Caldon vient de terminer le #LondonMarathon en tenue de tennis complète, établissant un nouveau record pour le marathon le plus rapide habillé comme un joueur de tennis en 3:28:48. Il a relevé le défi de lever des fonds pour @OrangutanP pic.twitter.com/vnMMDBDpgi
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide habillé en pyjama (homme) – David Stoneman, 3:07:09

Félicitations à David Stoneman, résident du West Yorkshire, qui vient d’obtenir le marathon le plus rapide, habillé en pyjama (homme). On dirait qu’il courrait tout droit sorti du lit, il a fini le #LondonMarathon dans un rapide 3:07:09 pic.twitter.com/5BiBGEO0HR
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

Marathon le plus rapide vêtu d’une robe de mariée (mâle) – Matthew Berry, 2:55:52

Ayant déjà complété des marathons déguisés en zombie et en kebab, Matthew Berry a décidé de défier le record du marathon le plus rapide vêtu d’une robe de mariée (homme) au 2018 #LondonMarathon . Il a couru dans l’allée de 26 milles en 2:55:52 pic.twitter.com/HqobgZzyQ1
– GuinnessWorldRecords (@GWR) 22 avril 2018

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John Starbrook est le plus âgé à avoir couru le marathon de Londres cette année à l’âge de 87 ans.
Les finisseurs du Marathon de Londres sur leur meilleur, pire (et le plus collant) miles

La vérité sur le marathon de Boston

Kathrine Switzer n’est pas vraiment la première femme à avoir couru le marathon de Boston. Un an avant sa performance, en 1966, Roberta Gibb a plié la course en 3h51, bien qu’elle n’était pas officiellement inscrite. Du coup, c’est qui la première femme à avoir couru un marathon ?

Ce lundi 16 avril, la planète marathon se tourne vers Boston où le plus vieux des 42,195 km planétaires fête ses 122 ans (pour vous évitez le calcul, le premier a eu lieu en 1896). Aujourd’hui ouvert à tous, les femmes y représentent la moitié des finishers avec 12 166 coureuses à l’arrivée de l’édition 2016. Mais jusqu’à l’accessibilité officielle en 1969 et en 1984 aux JO, le passé de la discipline n’a pas toujours été radieux avec le double chromosome X. Car avant les années 70, l’allemande Gertrud Pfister, docteur de formation, certifiait qu’en « cas d’effort physique, une femme pourrait provoquer un décalage de son utérus voire même de la perte de celui-ci ». Véridique. Toujours est-il que dans ce contexte, deux femmes marquent en 1966 et 1967 l’histoire du marathon de Boston : Roberta Gibb et Kathrine Switzer, rebelles dans l’âme, deviennent les premières athlètes féminines à courir l’épreuve reine.

Sauf que les mémoires ne retiennent que la première des deux. Kathrine Switzer est « célèbre pour avoir été en 1967 la première femme à courir le marathon de Boston comme participante enregistrée » et c’est Wikipédia qui le dit. À 20 ans, la Germano-américaine s’enregistre dans le champ du 70e marathon avec ses seules initiales sur le formulaire puis s’aligne au départ. Avec elle, son entraineur de l’université de Syracuse, Arnie Briggs, et son concubin, Tom Miller, font office de gardes du corps. Pour mieux se fondre dans le peloton, la désormais consultante de 71 ans pour la télévision  américaine s’est même accoutrée d’un pull large pour cacher ses formes. La supercherie tient jusqu’au septième kilomètre où Jock Semple, l’un des officiels de la course, la démasque et la prend en chasse. Dans sa lutte, il tente de lui arracher son dossard n°261 mais prend un caramel par le petit copain de sa cible qui, accessoirement, était un espoir national de lancer de marteau. Kaboom. Au risque de se faire arrêter par la police sur la ligne d’arrivée, Switzer décide de continuer. « Si je ne finis pas, les gens diront que les femmes ne sont pas capables de finir un marathon et que je fais ça pour la célébrité » raconte-t-elle cinq décennies après les faits. Au bout de 4:20’02’’, l’histoire est marquée de son empreinte pointure 39 et son destin à jamais lié à celui de l’ouverture de la discipline aux femmes.

Bobbi la bricoleuse

Mais en réalité, la morale de toute cette histoire, c’est que la petite Kathy est simplement la Mark Zuckerberg des années 60 : on lui a parlé d’un projet révolutionnaire et elle a juste fait pareil en l’officialisant. La fourberie en moins évidemment. Car l’année qui précède, l’Américaine Roberta Louise Gibb, alias Bobbi Gibb, faisait déjà partie des finishers du marathon de Boston 1966. À la différence qu’elle n’était pas officiellement inscrite, sa demande ayant été rejetée par le comité de la course : « les femmes ne sont pas les bienvenues et sont, par ailleurs, physiologiquement incapables de courir de longues distances » lui répondait la missive. Par peur de représailles, la joggeuse de 23 ans, vêtue d’un bermuda de son frère et d’un pull à capuche, s’est donc cachée dans un buisson avant d’intégrer l’arrière du groupe de 451 participants, quelques mètres après la ligne de départ. Déjà cette année-là, le déguisement ne tient pas et les concurrents remarquent sa présence. Pas d’agression, pas de heurt, juste un accueil chaleureux de ses homologues masculins qui l’ont encerclée pour s’assurer qu’elle irait au bout sans être dérangée. Chose qu’elle a fait incognito en bloquant le chrono à 3:21’40’’, soit une heure de moins que celle qui l’a suivi en 1967.

C’est seulement en 1996, pour le centenaire de la course et trente ans après les faits, que l’Union d’athlétisme amateur (AAU) officialise le temps de Bobbi et ses médailles pour les années 1966, 1967 et 1968 avec, pour pire chrono, 3:30:00 la dernière année. Et là on se dit « quoi ? Mais elle a aussi couru en 1967 et plus rapidement que Kathrine Switzer ? » En effet, la triple vainqueur féminine de Boston a bien terminé avant sa compatriote en 1967 mais les officiels de la course l’ont arrêtée sur la ligne d’arrivée. Elle est aujourd’hui reconnue comme la première femme à avoir couru le marathon tandis que l’autre est la première à l’avoir bouclé avec une inscription officielle. Bien que Roberta Gibb et Kathrine Switzer soit les pionnières – dans cet ordre – du marathon féminin, aucune des deux ne figure à un quelconque palmarès du marathon international. Tout comme Violet Piercy, Anglaise détentrice du premier chrono à jamais établi en course, leurs temps sont considérés comme illégaux, donc non-officiels par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme.

Par : Jock Semple, sans rancune

ABEBE BEKILA-LE MARATHONIEN AUX PIEDS NUS

AdebeChoisir une bonne paire de chaussures pour une course, cela semble important. Inévitable même pourrait-on dire. Imagineriez-vous prendre le départ d’une course sur route pieds nus ? Alors d’un marathon…

Pourtant, il y a un peu plus de 50 ans, un athlète s’est élancé pied nus sur 42,195km et pas pour une course de village, non ! Pour les Jeux Olympiques ! Ceux de Rome en 1960.

Son nom ? Abebe Bikila. Ce coureur éthiopien prend le départ du marathon olympique pieds nus devant les regards gênés et les sourires narquois du public, des experts et parfois même des autres coureurs.

La légende veut que sur place Bikila essaye plusieurs paires de chaussures mais qu’aucune ne lui convienne, certaines lui donnant même des ampoules.
Avant le départ, Adebe Bikila ne figure pas parmi la liste des favoris. Son meilleur chrono de 2h21 en altitude est jugé irréaliste par les spécialistes tant il paraissait démentiel.

Le départ est donné et dès les premiers kilomètres un groupe se détache dans lequel se situe l’Ethiopien et le favoris de l’épreuve, le Marocain Rhadi Ben Abdesselam. Les deux hommes ne se quittent plus jusqu’au 41ème kilomètre, lieu qu’a choisi Adebe Bikila pour porter son attaque. Un lieu très symbolique car c’est ici que se dresse l’obélisque d’Axe, ramenée d’Ethiopie par les troupes italiennes lors de l’assaut donnée par Mussolini un quart de siècle auparavant.

Bikila franchit la ligne d’arrivée en vainqueur, pieds nus, avec un record du monde à la clef pour une toute petite seconde : 2h15’16. Il entre dans l’histoire comme étant le premier africain de l’Est à remporter une médaille olympique.

Après la course, il dira très modestement : « dans la Garde Impériale, il y’a beaucoup d’autres coureurs qui auraient pu gagner à ma place » avant d’ajouter « je voulais montrer au monde que mon pays, l’Ethiopie, a toujours gagné avec détermination et héroïsme ! »

Abebe Bikila s’entraînait toujours pieds nus et s’est ainsi formée une épaisse couche cornue sous sa voûte plantaire. Courir pieds nus n’était donc pour lui pas plus douloureux que de courir avec des chaussures.

Quatre ans plus tard, la légende continue. Il se fera opéré d’une appendicite aiguë 35 jours avant de remporter le marathon Olympique de Tokyo (2h12’11, record du monde à nouveau), cette fois-ci avec une paire de chaussure aux pieds…
Il s’éteint le 25 Octobre 1973 à Addis-Abeba en laissant une grande trace dans l’histoire olympique et en l’Ethiopie.

Une histoire à prendre son pied ! 😉

Ses exploits olympiques en vidéo :

 

GRETE WAITZ-LA REINE DU MARATHON DE NEW-TORK

Grete Waitz, née Andersen le 1er octobre 1953 à Oslo et morte le 1, est une athlète norvégienne, pratiquant le marathon. Elle est championne du monde de la discipline en 1983 et vice-championne olympique en 1984.

Waitz a battu quatre fois le record du monde dont trois sur trois années consécutives de 1978 à 1980 sur le Marathon de New York qu’elle gagnera neuf fois sur onze participations entre 1978 et 1988, créant ainsi des records inégalés. Grete Waitz avec le temps de 2 h 27 min 32 s 6 (21/10/1979) réalise le triple exploit de battre le record du monde, d’être la première femme à finir le marathon à moins d’une heure du premier record établi et enfin de passer sous la barre symbolique des 2 h 30 min. Elle a par ailleurs détenu le record du monde durant près de cinq ans.

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Née à OsloNorvège, Waitz est une jeune athlète talentueuse en athlétisme, mais qui a de la difficulté à convaincre ses parents de son réel potentiel sportif. C’est l’époque où les femmes n’ont pas accès aux compétitions à un niveau professionnel. Waitz se rend tout de même aux Jeux olympiques d’été de 1972 à Munich pour le 1 500 mètres.

En 1975, Waitz bat le record du 3 000 mètres par deux fois, et passe à des distances supérieures, jusqu’à ce qu’elle découvre le marathon, course dans laquelle elle est le plus à l’aise. C’est en 1978 que sa participation au Marathon de New York commence ; elle gagne la course 9 fois et bat le record mondial trois ans de suite. Championne cinq fois de la IAAF Cross Country Championships, (1978-1981 et 1983), elle gagne également le Marathon de Londres en 1983 et 1986.

Toutefois, elle ne gagnera jamais d’épreuve aux Jeux olympiques. La Norvège est un des pays qui décident de boycotter les Jeux olympiques d’été de 1980 à Moscou. En 1984, battue par Joan Benoit, elle terminera seconde du marathon aux Jeux olympiques d’été à Los Angeles. Elle remportera une médaille d’or lors du Championnats du monde d’athlétisme 1983 à Helsinki.

L’HISTOIRE DU MARATHON

Le marathon est une épreuve sportive individuelle de course à pied qui se dispute généralement sur route sur une distance de 42,195 kilomètres.

Le marathon a été créé à l’occasion des Jeux olympiques d’Athènes de 1896, sur une idée du linguiste français Michel Bréal, pour commémorer la légende du messager grec Philippidès, qui aurait parcouru la distance de Marathon à Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses en 490 av. J.-C. L’épreuve se courait jusqu’en 1921 sur une distance non fixée d’environ 40 km avant que l’Association internationale des fédérations d’athlétisme n’en fixe la distance.

Les marathons les plus prestigieux sont ceux des Jeux olympiques d’été (quadriennaux), des Championnats du monde d’athlétisme (biennaux) et ceux des World Marathon Majors (annuels) : Tokyo (fin février), Boston (mi-avril), Londres (fin avril), Berlin (fin septembre), Chicago (mi-octobre) et New York (début novembre).

Le nom de cette épreuve sportive vient d’une anecdote antique. Philippidès, un messager grec, aurait couru de Marathon à Athènes, distance d’environ 40 km, pour annoncer la victoire contre les Perses à l’issue de la bataille de Marathon lors de la première guerre Médique en -490. Arrivé à bout de souffle sur l’Aréopage, il y serait mort après avoir délivré son message.

Cette version est contredite par celle de l’historien grec Hérodote ; lors du débarquement des Perses à Marathon, les Grecs auraient envoyé le messager Phidippidès chercher de l’aide à Sparte, à plus de 220 kilomètres. Alors que les Spartiates ne répondaient pas, les Athéniens combattirent avec les Platéens1Plutarque rapporte des siècles plus tard que, d’après Héraclide du Pont, Thersippos l’Eroeus serait le messager authentique mais que, pour le plus grand nombre, c’est un certain Euclès2 qui aurait parcouru au prix de sa vie la distance entre Marathon et Athènes pour annoncer la victoire3.images (1)

La distance du marathon moderne est donc à peu près celle qui sépare Marathon d’Athènes. Elle est parcourue pour les premiers Jeux olympiques modernes en 1896.

Ce premier marathon olympique moderne est gagné par un berger grec, Spyrídon Loúis, en h 58 min 50 s.

La distance du marathon faisait environ 40 km aux premiers Jeux olympiques modernes. Il faut attendre les Jeux de Londres en 1908 pour que la distance soit fixée à 26 miles terrestres. La fantaisie va faire valoir ses droits : la course doit partir de la pelouse du château de Windsor pour faire plaisir aux enfants de la famille royale, qui veulent assister au départ des concurrents (une douzaine). Mais on décide au dernier moment que l’arrivée doit se faire au White City Stadium, devant la loge royale où Édouard VII est présent. De ce fait, la distance ne tombe plus juste. Elle sera alors fixée à 26 miles et 385 verges, soit 42,195 km.

En 1960, Abebe Bikila courut la distance sans chaussures et gagna, ainsi qu’en 1964 (avec chaussures), où il battit le record en h 12 min 11 s.

Le premier marathon olympique féminin fut celui de Los Angeles, en 1984.

Le marathon occupe une place particulière aux Jeux olympiques d’été, l’épreuve masculine a lieu le dernier jour et la remise des médailles a le privilège unique de se dérouler pendant la cérémonie de clôture.

Depuis les Jeux olympiques d’été de 1960 qui ont vu l’Éthiopien Abebe Bikila remporter l’épreuve de marathon, les athlètes kényans et éthiopiens accaparent les premières places du top 50 mondial dans ce domaine et les records mondiaux depuis 2004.

Plusieurs facteurs ont été proposés pour expliquer cette suprématie :

  • prédisposition génétique (cette hypothèse est invalidée car ces athlètes présentent une grande diversité de génotypes [citation nécessaire])
  • données physiologiques (développement d’une forte capacité d’absorption d’oxygène à la suite de marches et de courses à un âge précoce notamment pour aller à l’école, taux d’hémoglobine et d’hématocrite relativement élevés, développement d’un bon ratio « économie / efficacité métabolique » grâce à un somatotype adapté notamment au niveau des membres inférieurs, fibre musculaire squelettique fine et longiligne adaptée à la course d’endurance et activité enzymatique oxydative (en) supérieure), hypothèses là aussi invalidées car les relevés statistiques de ces données chez le coureur africain et le coureur occidental ne révèlent pas de différence
  • données environnementales (régime alimentaire traditionnel, vie et entraînement en altitude), là encore ces hypothèses sont non suffisantes, les athlètes occidentaux qui adoptent des plans d’entrainement similaires ou qui s’immergent dans les centres d’entrainement kényans et éthiopiens ne parviennent pas à leur niveau
  • données socio-économiques (situation géographique, motivation pour « réussir », influence des parents, de pairs ou de modèles).

Il semble en fait difficile d’isoler un seul de ces facteurs prédominant pour expliquer cette suprématie arfricaine car « les composantes sociales, voire familiales, culturelles, environnementales et génétiques forment un ensemble indissociable ».

Le record du monde est détenu depuis le 28 septembre 2014 par le Kényan Dennis Kimetto qui établit le temps de 2 h 02 min 57 s lors du Marathon de Berlin.

Avec un temps de 2 h 15 min 25 s réalisé à Londres le 13 avril 2003, la Britannique Paula Radcliffe a amélioré son propre record du monde féminin.

La Norvégienne Grete Waitz a battu quatre fois le record du monde dont trois sur trois années consécutives de 1978 à 1980 sur le marathon de New York qu’elle gagnera neuf fois sur onze participations entre 1978 et 1988, créant ainsi des records inégalés. Grete Waitz avec le temps de 2 h 27 min 32 s 6 (21-10-1979) réalise le triple exploit de battre le record du monde, d’être la première femme à finir le marathon à moins d’une heure du premier record établi et enfin de passer sous la barre symbolique des 2 h 30 min.

L’Italien Andrea Cionna détient le record du monde pour un marathonien aveugle, établi en 2 h 31 min 59 s à Rome en 20077,8. Le Sud-Africain Ernst van Dyk détient le record pour un athlète en fauteuil roulant, en 1 h 18 min 27 s au marathon de Boston en 2004.

Le Britannique Fauja Singh détient le record pour un homme de plus de 90 ans. À l’âge de 92 ans, en 2003, il termina un marathon à Toronto en 5 h 40 min 01 s. Le 16 octobre 2011, également à Toronto, il devint le premier centenaire à terminer un marathon, établissant le record du monde pour sa catégorie d’âge en 8 h 25 min 16 s. En 2015, l’Américaine Harriette Thompson établit le record féminin pour les plus de 90 ans en 7 h 24 min 36 s, à San Diego12.

Lors du marathon de Londres 2015, le Britannique Paul Martelletti bat le record du monde du marathon pour un coureur déguisé (Spider-Man). Il termine l’épreuve sous la barre des deux heures et trente minutes en réalisant un temps de h 29 min 57 s.

Lors du marathon de Toronto 2016, le Canadien Ed Whitlock pulvérise le record du monde de la catégorie des 85-90 ans en courant sous la barre des quatre heures, en h 56 min 38 s14. Il décède le 13 mars 2017 d’un cancer de la prostate15.

La meilleure performance européenne est réalisée par le Norvégien Sondre Nordstad Moen en 2 h 05 min 48 s le 1er décembre 2017 lors du marathon de Fukuoka